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Que voir, que faire, que visiter autour de Kamilari
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La situation de Kamilari, à la fois centrale et loin de la
côte nord de l'île, en fait un point de chute
idéal, non seulement pour se reposer et goûter les
joies de la baignade et le calme, mais aussi pour découvrir
les richesses naturelles et culturelles de la Crète.
À vous de choisir votre programme ci-dessous...
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| Matala |
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En quelques kilomètres, on est à Matala, ce petit
port de pêcheurs qui, dans les années
soixante, est soudain devenu un point de rencontre de hippies,
avant de devenir, plus tard, un lieu touristique. La chose la plus
remarquable à Matala, en dehors du petit marché
couvert, est sûrement la très belle situation
naturelle du village, avec sa plage prise entre ses falaises blanches,
où l'on peut d'ailleurs visiter les grottes
creusées à l'époque romaine. Enfin, en
soirée, c'est à Matala qu'on pourra aller boire
un verre et danser sur des rythmes crétois ou occidentaux...
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| Plage Rouge |
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Depuis Matala, on rejoint la Plage
Rouge en moins de 45 minutes de marche (dans Matala, des
panneaux indiquent le chemin). La chemin monte bien, et il est
recommandé d'avoir des chaussures fermées. Pas
d'ombre en chemin, et pas d'eau sur la plage, donc prévoir
en conséquence. Mais la route elle-même vaut
vraiment le (petit) effort : avant de redescendre vers la plage, depuis
le sommet de la colline, d'un côté, le massif du
Psiloritis
dominant la
baie de Messara
et, de l'autre
côté, vers le sud, la succession des
dernières falaises de Crète, dans l'une des
régions les plus sauvages de l'île. Enfin, la
Plage Rouge par elle-même est superbe : sable orange, roche
gris anthracite, le tout encadré de falaises ocres et
blanches. C'est aussi l'un des endroits où la baignade est
la plus agréable.
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| Plage de Komos |
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La plage de Komos,
entre Matala et Kalamaki, est l'une des plus longue de
Crète. C'est sans doute pour cela qu'elle n'est jamais
bondée. C'est un endroit relativement vert, où
l'on trouve, à quelques mètres de la mer, l'ombre
des arbres pour se reposer de la chaleur estivale. Il y a aussi, tout
au bout de la plage, deux petits bars. Au milieu de ce cadre,
les vestiges du vieux port minoen (accès fermé au
public) s'intègrent parfaitement. L'ample courbe de la plage,
dominée par le Psiloritis et le Kedros, s'étend
jusqu'à Kalamaki. Et, avec un peu de chance, vous verrez
peut-être l'une de ces tortues de mer
protégées qui viennent pondre dans le sable
durant l'été...
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| Plage de Katalyki |
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La partie nord de la baie de Messara est constituée par la plage de Katalyki,
qui est probablement l'une des plus agréables plages de la
région, avec ses quelques tavernes de poisson, ses bars et
ses chaises longues sur la plage. C'est un endroit authentiquement
grec, où l'on peut passer des heures, entre baignades et
cafés frappés...
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| Monastère d'Odigitria |
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Depuis Kamilari, en suivant la route qui descend vers le sud,
après les villages de Sivas et Listaros, on arrive
rapidement au monastère d'Odigitria,
qui est encore en
activité, et qui peut être visité
librement. À ceux qui aiment le calme et les
atmosphères de bout du monde, l'endroit laissera un souvenir
inoubliable. Depuis la tour du monastère (qui a
été le lieu de l'un des nombreux drames survenus
pendant l'occupation turque), la nature apparaît à
la fois forte et dépouillée. Le silence n'est
guère troublé que par le tintement des cloches
des moutons dévalant la colline. À
l'intérieur du monastère, on peut
également voir un pressoir à olives, un four
à pain et divers objets quotidiens des moines du temps
passé. L'église abrite quant à elle
des fresques et des icones remarquables.
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| Agiofarango |
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Après le monastère, les routes ne sont plus
goudronnées. À condition d'être
prêt à marcher un peu, on découvrira
dans ce secteur quelques merveilles naturelles, des panoramas et des
ambiances exceptionnels. Aucune de ces marches n'est
particulièrement difficile, dans la mesure où les
dénivellations ne sont jamais très importantes.
En revanche, il est impératif de savoir que, en
été, on ne trouve pas d'eau et très
peu d'ombre dans ce secteur. Aussi, n'oubliez pas vos bouteilles et
votre chapeau...
L'endroit le plus facile à atteindre, depuis le
monastère d'Odigitria, est la gorge d'Agiofarango.

L'entrée de la gorge se situe à environ 4 km du
monastère, et la route, bien que non goudronnée,
est relativement praticable. Il y a des panneaux. La descente de la
gorge jusqu'à la mer se fait en environ une heure de marche.
Peu à peu, les falaises se rapprochent de chaque
côté du sentier, et l'on chemine bientôt
dans une forêt de lauriers-roses, au milieu des
chèvres... Juste avant d'arriver à la mer, on
découvre la vieille église, au pied des falaises
(Agiofarango signifie "gorge sacrée" : des hermites y
vivaient, dans les grottes; aussi, l'endroit est toujours
considéré comme sacré).
Après l'église, on atteint rapidement une belle
plage prise entre de hautes falaises, et baignée par les
eaux claires de la mer de Libye.
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| Martsalo |
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Dans le même secteur, une autre marche
mène à la gorge de Martsalo, dont
l'église troglodyte est remarquable (une messe est
célébrée tous les 15 août).
La gorge est protégée du nord par les montagnes
environnantes, et est orientée plein sud ; c'est
probablement la raison pour laquelle elle abrite un bosquet de palmiers
de la même espèce qu'à Vaï et
Prévéli. Cela fait de la gorge un endroit assez
exceptionnel qui, depuis le haut de la falaise, à des airs
d'oasis...
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| Vathy |
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Dans le même secteur se trouve également Vathy, une petite
plage enserrée entre des falaises blanches, au fond d'un
fiord entrant profondément dans les terres ; un berger, un ou
deux pêcheurs, et peut-être un petit snack pendant
l'été... voilà tout !
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| Kefali |
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Juste au sud de Vathy, le point le plus austral de la Crète
est une montagne nommée Kefali.
Une route non goudronnée mène au sommet.
Là-haut, à vos pieds, 390 mètres plus
bas, la mer. Et en face, trop loin pour être vue, l'Afrique.
Un endroit très, très impressionnant...
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| Faistos et Agia Triada |
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Ces deux sites archéologiques sont situés
à quelques kilomètres de Kamilari, ce qui permet
d'aller les visiter (en particulier Faistos) le matin ou le soir, en
dehors des heures de pointe. Pour Faistos, la visite en
soirée est particulièrement
recommandée : le site, aussi bien que la plaine de Messara
qu'il domine, ne sont jamais plus beaux que sous la lumière
chaude de la fin de soirée.
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| Les villages de la région |
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Autour de Kamilari, les villages de Sivas,
Vori,
Listaros sont
également pittoresques. À Vori, le Musée Ethnologique
fournit un éclairage précis sur la culture
crétoise.
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| Kalli Limènès et Lendas |
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La côte sud de la Crète, où les
Asteroussia plongent brusquement dans la mer, est une zone relativement
sauvage. Seulement deux petits ports sont accessibles par la route :
Kalli Limènès et Lendas. Les deux routes sont
également spectaculaires, car elles partent de la plaine de
Messara et montent dans les Asteroussia ; après une
série de virages en épingles à
cheveux, et avant de redescendre de l'autre côté
de la montagne vers les petits ports, les panoramas sur la plaine et le
massif du Psiloritis sont grandioses.
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| Kalli Limènès |
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Kalli
Limènès possède deux
plages. La plus petite est sablonneuse, et descend en pente douce, si
bien qu'elle est idéale pour les enfants. Il est aussi
possible de prendre un verre et de manger sur la plage comme sur le
port. L'endroit n'est connu quasiment que des Grecs. Depuis Kalli
Limènès, une route non goudronnée
rejoint Agiofarango
et le monastère d'Odigitria.
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| Lendas |
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Probablement grâce à sa situation
éloignée de tout, Lendas a
conservé un caractère vraiment typique. Les
maisons sont chaulées et fleuries. À
l'époque classique, le village était un lieu de
cures, car les eaux y étaient supposées
guérir diverses maladies (il existe un site
archéologique). Autour de Lendas, on trouvera
également des plages peu fréquentées.
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| Les villages de montagne |
De l'autre côté de la plaine de Messara, sur les
premières hauteurs du Psiloritis, se trouve une
série de villages de montagne, reliés entre eux
par une route unique. Ces villages sont : Gergeri, Zaros, Vorizia,
Kamarès, Lohria, Platanos, Nithavri, Kouroutès,
Fourfouras... |
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| Zaros |
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Zaros est
situé sur le point de passage d'une grande partie des eaux
issues de la fonte des neiges du Psiloritis. Pour cette raison,
l'endroit est particulièrement vert, possède un
lac, et l'eau ruisselle toute l'année le long des routes. La
plus grande partie de l'eau en bouteille commercialisée dans
la région provient d'ici. Lorsqu'on arrive de la plaine, ou
de régions particulièrement arides (comme les
Asteroussia, pourtant situées à seulement une
vingtaine de kilomètres), le contraste est frappant.
Depuis le lac, on peut faire une marche (4 heures, quelques centaines
de mètres de dénivellé), qui conduit
à de très belles gorges, puis à une
forêt de chênes verts,
Rouvas. Rouvas est
en soit un endroit intéressant : c'est une sorte
de vallée, située à environ 1000
mètres d'altitude, entourée de montagnes
avoisinant les 1700 - 1800 mètres d'altitude. Ici, c'est un
autre monde, enneigé pendant l'hiver. Plus d'oliviers ni de
cigales. Par contre, diverses espèces de rapaces
protégées peuvent être
observées. Rouvas peut également être
atteint par la route depuis Gergeri
(piste de montagne non goudronnée, 4x4 seulement).
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| Monastère de Vrondissi |
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À quelques kilomètres de Zaros, en direction de
Kamarès, on trouve
sur la droite une route montant vers le monastère de Vrondissi.
Le monastère est remarquable entre autres par la fontaine
vénitienne et par les deux platanes énormes et
creux situés à son entrée.
L'entrée est libre, et permet la visite de la belle
église. Depuis la cour du monastère, jolie vue
sur la vallée.
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| Monastère de Valsamonero |
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Quelques kilomètres plus loin, dans le village de Vorizia,
on trouve sur la gauche, à la sortie du village, un panneau
("Agios Fanourios") pour le monastère
de Valsamonero, qui est ouvert le matin, jusque vers midi.
Passé le village, on rejoint une route non
goudronnée (très praticable), que l'on suit
pendant environ deux kilomètres. La route ne mène
qu'au monastère. De celui-ci ne subsiste que
l'église, mais celle-ci mérite
réellement le détour, car elle est probablement
l'une des plus belles de Crète. De plus, elle est
située dans un très beau cadre naturel, au pied
des sommets du Psiloritis, et avec les moutons pour seul voisinage.
À l'intérieur, les fresques sont
également exceptionnelles. Il n'est pas permis de prendre
des photos.
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Depuis Vorizia, on peut suivre la route vers
Kamarès. Depuis ce village,
on peut redescendre vers Vori.
Sinon, on peut continuer vers Lohria, Platanos, etc. Les deux routes
offrent des points de vue superbes sur la baie de Messara, les
îles Paximadia et les Asteroussia.
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| La vallée d'Amari |
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En suivant la route de montagne, on s'éloigne peu
à peu de la mer et on entre dans la vallée d'Amari.
Cette région, qui bénéficie des eaux
de fonte des montagnes environnantes, n'est de plus pas
facilement accessible depuis le nord de l'île (elle est donc
restée relativement protégée des
envahisseurs successifs). Pour ces raisons, elle fut longtemps une zone assez
prospère. C'est pour cette raison que l'on trouvera ici,
dans quasiment chaque village, un église superbe datant du
moyen âge. Par ailleurs, la région demeure l'une
des plus authentique de toute la Crète.
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| Rethymno |
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La ville de Rethymno
est une bonne destination pour une balade d'une journée.
Depuis Kamilari, en passant par Spili, on atteint la ville en une heure
et demie de route environ. Il est possible de faire une halte
à Spili,
à la fois pour faire un peu de shopping et pour admirer les
fontaines.

Rethymno est une très belle ville, dont le centre
historique est comme la superposition de toutes les époques
passées, depuis l'époque classique
jusqu'à l'époque actuelle, en passant par l'héritage
vénitien et turc. La vieille ville et le
port sont des passages obligés, mais il y a, au
hasard des rues, bien d'autres choses à découvrir
à Rethymno.
Depuis Rethymno, on peut également aller visiter le
monastère d'Arkadi
dont l'intérêt n'est pas seulement architectural.
C'est en effet le symbole de la résistance
crétoise face à l'occupation turque (le
monastère abrite une exposition permanente sur le sujet).
Depuis Arkadi, on peut revenir à Kamilari par la route de
montagne (on rejoint alors Fourfouras). La route est belle, mais il
faut savoir que ce trajet est long (environ une heure et demie).
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| Iraklio |
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Iraklio est
bien sûr une autre destination
privilégiée pour une journée.
Après la visite des monuments de la ville et
peut-être un peu de shopping, on pourra boire un verre dans
le quartier "branché" de la rue Dedalos, ou bien sur la
place Venizelos (place de la fontaine aux lions). Le musée
archéologique, qui abrite une grande partie des objets
découverts sur les sites minoens, est bien sûr une
des choses à ne pas louper à Iraklio. Le site de
Knossos se situe quant à lui à quelques
kilomètres de la ville.
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| Prévéli |
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Si on préfère passer une journée
à la mer, Prévéli,
la fameuse plage entourée d'une forêt de palmiers
et baignée à la fois par la mer et par les eaux
douces d'une petite rivière, est une destination toute
trouvée. Prévéli vaut
réellement le voyage, car c'est un
endroit fort agréable, où l'on
apréciera à la fois les joies de la mer et la
beauté d'un site naturel exceptionnel.
Pour aller
à Prévéli, deux
possibilités : en voiture ou en bateau.
En voiture, il faut compter environ une heure et demie. Quelques
kilomètres après Spili, on tourne à
gauche en direction de Plakias. La route s'engage bientôt
dans l'une des gorges les plus impressionnantes de Crète,
Kourtaliotiko.
Après la gorge, on suit la route en direction
des monastères de Prévéli. Avant les
monastères, sur la gauche, on aperçoit un vieux
pont vénitien. En tournant à cet endroit, on
trouve bientôt une route non goudronnée qui,
après quelques kilomètres, aboutit à
une plage depuis laquelle on rejoint Prévéli en
une vingtaine de minutes de marche (dénivellé
d'une cinquantaine de mètres).
Si l'on ne tourne pas au pont
vénitien, on trouvera facilement, après quelques
kilomètres, le parking pour Prévéli
(payant). De là, un escalier descend vers la plage (la
dénivellation est environ le double que par le chemin
précédent).
L'autre solution consiste à aller à
Prévéli par bateau depuis Agia Galini. Les
informations sont disponibles sur le port. Cette solution est la plus
pratique avec des enfants, car aucune marche n'est
nécessaire. De plus, la croisière est
agréable et permet d'observer la côte, ses grottes
et ses eaux turquoises. La traversée dure environ une heure
et demie.
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| Autres croisières |
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Depuis Agia Galini et Matala, d'autres croisières sont
possibles (îles Paximadia,
Agiofarango,
Agios Pavlos, grottes
marines, etc.)
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| Gorges de Saint Antoine |
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Pour les journées de chaleur,
l'arrière-pays dissimule quelques sites frais et
ombragés. Les gorges
de Saint Antoine font partie de ces endroits. Elles ne
sont pas du tout connues, bien qu'elles soient très belles :
entre de hautes falaises ocres, une petite rivière court
entre les rochers, sous une forêt de platanes.
L'accès est très facile (il y a des escaliers,
des bancs et des tables, si bien que l'on peut amener son pique-nique).
En suivant le sentier de la gorge, on parvient bientôt
à la chapelle de Saint Antoine, avec ses ex-votos. Au
printemps, une petite source jaillit des rochers juste avant la
chapelle. Ensuite, en poursuivant son chemin dans la gorge, on peut
monter jusqu'à un belvédère. Plus en
aval, le chemin devient plus difficile.
Depuis Kamilari, pour aller aux gorges de Saint Antoine, il faut
atteindre le village de Patmos
(au sud de Rethymno). Le plus simple est
de passer Spili et de tourner à droite, dans le village de
Myxorrouma,
direction Karinès. On s'arrêtera en
chemin au village de Lambini,
pour voir la très belle
église. La route, qui s'élève
progressivement au-dessus de la vallée de Spili, est
très belle. On traverse le village de Karinès.
Juste avant d'arriver à Patmos, une petite portion de la
route n'est pas goudronnée, mais est praticable avec un
véhicule de tourisme.
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| La haute montagne |
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Avec un 4x4, il est possible de partir à la
découverte du massif du Psiloritis.
Une première
route part de Gergeri, et rejoint
le plateau de Nida. À ces
altitudes, la nature est totalement différente de celle de
la plaine, et les panoramas sont à la fois impressionants et
inattendus. Une autre route part de Lohria
et gravit le flanc sud du
Psiloritis jusqu'à environ 1800 m d'altitude. On
bénéficie alors d'un point de vue exceptionnel
sur la baie et la plaine de Messara, les Asteroussia et le Psiloritis
lui-même, dont les hauteurs appartiennent à un
monde naturel sans équivalent (aigles, plantes de montagne,
abris de bergers circulaires en pierres sèche...).
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| Randonnées pour sportifs |
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La Crète est un paradis pour les randonneurs amateurs de
nature sauvage. Kamilari étant situé à
environ 20 km du sommet du Psiloritis (point culminant de
l'île), les randonnées d'une journée en
montagne peuvent être facilement organisées depuis
le village. Les deux objectifs principaux sont le sommet du Psiloritis
(2456 m) et la grotte de
Kamarès. Ces deux marches
nécessitent de l'eau, de quoi manger, une bonne
protection solaire et une certaine expérience de ce genre de
randonnées. Pour la grotte de Kamarès, le point
de départ est le village de Kamarès. Pour le
Psiloritis, le sentier le plus accessible depuis Kamilari est un refuge
situé en amont du village de Kouroutès.
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